18° dimanche temps ordinaire C

La question qui nous était posée dimanche dernier était : quels sont nos vrais besoins ? Ce dimanche la question est celle-ci : quelles sont les vraies richesses ? La Parole de Dieu fait remarquer que la recherche de biens et leur possession ne font, en réalité, que masquer notre fragilité et nous détournent, ou même nous empêchent, de rechercher le seul bien vraiment durable : l’amour (…) qui crée en nous une réalité spirituelle éternelle.

17° dimanche temps ordinaire C

Aujourd’hui, dans l’évangile, Jésus nous invite à prier Dieu sans cesse et à lui présenter nos demandes, sûrs qu’il répondra à notre demande confiante. Pourtant beaucoup se demandent si Dieu entend nos demandes ? Ils auraient, disent-ils, bien de raisons d’en douter ! Mais la vraie question ne serait-elle pas : que sont donc nos prières ?

16° dimanche temps ordinaire C

Nous voici, en ce dimanche, invités à vivre la vraie liberté. Mais cela ne saurait être le résultat d’un événement tout extérieur, permettant soudain à chacun d’échapper à ses pesanteurs. Cela ne peut survenir qu’au terme d’un long cheminement intérieur donnant à celui qui le vit de se défaire de tout ce qui l’attache à lui-même.

15° dimanche temps ordinaire C

Nous venons d’entendre proclamer un évangile connu : celui du Bon Samaritain (…) Ce n’est pas parce que nous connaissons ou croyons connaître tel passage de la Bible, que nous ne devons pas l’accueillir comme Dieu qui nous parle aujourd’hui et donc comme toujours nouveau.

14° dimanche temps ordinaire C

C’est depuis près de 2000 ans que l’Eglise existe. Certes elle a vécu des époques diverses, les unes heureuses et bénéfiques, capable de vivre dans la paix et l’unité, les autres difficiles et sombres, incapable d’éviter les divisions et les séparations. Mais malgré cela, elle a toujours voulu, selon le commandement du Seigneur, vivre en état de mission. Mais comment vivre la mission, comment être missionnaire ?

13° dimanche temps ordinaire C

Nous voici, en ce dimanche, invités à vivre la vraie liberté. Mais cela ne saurait être le résultat d’un événement tout extérieur, permettant soudain à chacun d’échapper à ses pesanteurs. Cela ne peut survenir qu’au terme d’un long cheminement intérieur donnant à celui qui le vit de se défaire de tout ce qui l’attache à lui-même.

Saint Sacrement C

En ce deuxième dimanche après la Pentecôte, nous célébrons la fête du Saint Sacrement, la Fête du Corps et du Sang du Christ (…) Le Saint Sacrement est le signe de Dieu par excellence, donné par Jésus.

Sainte Trinité C

En cette fête de la sainte Trinité, l’occasion nous est offerte d’approfondir notre sens de Dieu en l’accueillant tel qu’il se révèle à nous. Nous parlons du « mystère » de la Sainte Trinité. Mais le premier sens du mot mystère ne signifie pas qu’il n’y a rien à comprendre mais signifie d’abord l’irruption de Dieu et sa présence dans la vie des hommes….

Pentecôte C

L’Evangile nous assure que seul l’Esprit peut nous ouvrir à la vérité sur Dieu et nous faire participer à la vie même de Dieu. L’Eglise, le corps du Christ, voulue par Dieu comme signe de son amour par l’amour les uns les autres afin d’annoncer la Bonne Nouvelle, ne sera vraie que si tous ses membres sont participants de la vie et de la grâce de Dieu. Et cela, c’est le travail de l’Esprit qui est donné en ce jour à l’Eglise et à tous ses fidèles.

7° dimanche de Pâques C

n ce 7° dimanche de Pâques approfondissons le lien très fort entre amour de Dieu et amour des frères, communication et communion avec Dieu et communication et communion entre frères.

Ascension du Seigneur

Est-ce par piété ou pour ne pas renoncer aux avantages acquis ? Il est quand même extraordinaire, que dans les pays voisins, pas moins chrétiens que nous, comme l’Espagne ou l’Italie, l’Ascension ne soit plus fêtée le jeudi mais renvoyée au dimanche suivant. Quoi qu’il en soit, en France, république qui revendique haut et fort sa laïcité, la montée au ciel de Notre Seigneur Jésus Christ ressuscité est toujours célébrée, comme cela était traditionnel un jeudi, jour légalement férié et, comme il se doit un jour chômé.
Plaisant contraste ou heureuse contradiction de notre République qui nous donne de pouvoir célébrer aujourd’hui, jeudi 26 mai 2022, la fête de l’Ascension !

2° dimanche de Pâques année C

La fête de Pâques, la plus grande des fêtes chrétiennes, ne se célèbre pas en un dimanche mais en une octave. Il s’agit donc bien du 2° dimanche de Pâques et non après Pâques. Dans la liturgie des indications sont ajoutées dans les prières eucharistiques : « de la Veillée pascale jusqu’au 2° dimanche de Pâques inclus ». Et après la consécration, juste après la prière pour l’Eglise répandue à travers le monde, nous disons une prière pour les nouveaux baptisés du jour de Pâques : « Souviens-toi de ceux que tu as fait renaître en cette fête de Pâques de l’eau et de l’Esprit Saint pour une vie nouvelle dans le Christ ». Pour bien célébrer un tel et seul jour, il faut bien huit jours !

Vendredi Saint année C

En ce vendredi saint, une brève homélie pour nous permettre de mieux accueillir le récit de la Passion selon Saint Jean. Car chaque année le vendredi saint c’est la Passion selon Saint Jean qui est lue. L’autre jour de la semaine sainte où est lue la Passion, le dimanche des Rameaux et de la Passion, le cycle liturgique des 3 ans est respecté. Cette année C, c’était la Passion selon Saint Luc.
Donc ce dimanche des Rameaux, nous avons pu remarquer les logiques auxquelles répondait le récit de Saint Luc. La Passion selon Saint Jean se développe avec des similitudes mais aussi selon d’autres logiques. …
Dans son récit de la Passion, Jean avance des points d’insistance ignorés des autres évangélistes ou moins marqués chez eux. De plus, il en souligne le caractère symbolique.

Jeudi Saint année C

Vous avez sûrement remarqué les similitudes entre les trois lectures de ce jour. La première similitude, toute simple, est qu’il s’agit dans les trois de repas même s’ils sont différents les uns des autres : le premier, pris à la hâte, la ceinture aux reins, prêts à se mettre en route ; le deuxième, la cène avec le moment où Jésus se donne en nourriture, le troisième, toujours la cène, avec le moment où Jésus pose le geste du lavement des pieds. Mais il y a une autre similitude d’importance : c’est le commandement de faire mémoire, et pour toujours, de ces repas.

Dimanche des Rameaux année C

De ce dimanche de fête, la mentalité populaire retient surtout les Rameaux, ce qui se comprend bien dans les régions rurales. Et cela demeure vrai à Toulouse, métropole qui n’oublie ni ne renie ses racines agricoles. Mais ce dimanche, à une semaine de Pâques, il est aussi et surtout question de la Passion.

5° dimanche de Carême année C

Si nous faisions un effort de lucidité, nous reconnaitrions que l’appel à la conversion concerne chacun de nous. Dans la mesure où nous jugeons, nous nous enfermons dans la rigidité de nos principes, de nos codes, de nos lois, alors que Jésus, lui, exprime toujours la miséricorde patiente. A l’approche de Pâques, saurons-nous prier pour la conversion de tous les membres de l’Église, y compris la notre ?

4° dimanche de Carême année C

En ce 4e dimanche de Carême, nous avons entendu le très bel évangile selon Saint Luc, qu’on a coutume d’appeler la parabole du fils prodigue. Je l’ai sûrement déjà dit, mais je rappelle que ce passage du chapitre 15 de l’évangile de Luc est précédé de deux courtes paraboles : celle d’un homme dont une de ses cent brebis s’est égarée. L’ayant retrouvée, il fait la fête. Suit celle d’une femme qui a perdu une pièce sur dix. L’ayant retrouvée, elle fait la fête. Cela donne encore plus d’importance à la joie du père qui a perdu un fils sur deux et nous aide à comprendre la grandeur et la densité de l’amour de Dieu pour chacun de nous. Oui Dieu aime chacun de nous comme ce père aux deux fils.

3° dimanche de Carême année C

Dimanche dernier nos avons déjà médité sur notre vie comme une route, route parfois dans les ténèbres où le Seigneur nous éclaire et nous donne les lumières nécessaires pour continuer d’avancer.  Ce dimanche 20 mars est marqué par l’arrivée du printemps. Accueillons donc les promesses de la route de la vie car nous sommes appelés à ne pas nous soumettre à la fatalité mais à choisir la liberté […] Nous sommes appelés par Dieu qui est le tout-autre, qui est l’Absolu, un Absolu qui se qualifie par sa tendresse. Il faut bien nous décider à nous mettre en route, répondre à son appel car c’est notre vocation.  

2° dimanche de Carême année C

Engagés sur le chemin de la vie, nous reconnaissons par la foi que la vie peut nous conduire vers Dieu. Mais nous vivons parfois des difficultés importantes et nous sommes perdus. Notre marche a-t-elle vraiment un sens ? Conduit-elle quelque part ? Soudain une rencontre et tout redevient lumineux ! […] c’est la transfiguration. Jésus fait entrevoir à quelques-uns de ses apôtres le sens de sa vie ; il accomplit l’attente de l’Ancien Testament en présence de Moïse et d’Elie ; il est le fils répondant pleinement à l’appel du Père.

1° dimanche de Carême année C

L’évangile des tentations de Jésus dans le désert a un aspect symbolique. Luc y oppose Satan à Jésus. Satan détourne systématiquement la parole de Dieu pour la mettre au service de l’homme et de ses appétits. Jésus, lui, rempli de l’Esprit Saint, ne se laisse jamais détourner de la vérité de la Parole de Dieu. N’acceptant d’utiliser ni la démagogie, ni l’usage trop humain du pouvoir, ni même le miracle, il s’engage et nous engage sur le chemin de l’amour pur et gratuit.

8° dimanche temps ordinaire année C

Qui sont en vérité les véritables artisans du monde nouveau que Dieu nous invite à bâtir ? Qui ne souhaite devenir artisan du monde nouveau marqué par l’amour et la paix ? Mais souvent notre action en faveur de ce monde nouveau commence par un jugement des autres. Et voilà que, spontanément, nous prenons la place de Dieu le seul juge. Ce faisant nous ne faisons qu’écraser ceux qui nous entourent, tout en nous mettant hors-jeu. Pénétrés de bonne conscience, persuadés que nous agissons pour le bien, nous perpétuons la division.

6° dimanche temps ordinaire année C

Ce dimanche, l’évangile est celui des « béatitudes ». Mais ce n’est pas celui de l’évangile selon saint Matthieu que nous entendons habituellement. Il s’agit des béatitudes selon saint Luc. C’est un évangile plus concis que celui de Matthieu. Il comporte aussi, en plus des béatitudes, des avertissements aux riches et aux repus… Dans nos sociétés occidentales de consommation, et qui ont atteint un certain bien être, l’idée dominante serait que le bonheur vient de la disposition des choses et de leur possession personnelle ou collective… La question que nous pose la parole de Dieu aujourd’hui est celle-ci : pour nous, quelles sont les vraies sources du bonheur ?

5° dimanche temps ordinaire année C

L’évangile raconte : « Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre… » répond Pierre à Jésus quand celui-ci l’invite à avancer au large et à jeter les filets […] Il nous faut aller au large, aller au monde, non pas avec des plans mais sans peur avec notre seule foi, notre espérance et notre amour. Il nous faut aussi croire en la prodigieuse fécondité de l’Evangile…C’est en nous appuyant sur le Seigneur et sa parole que la pêche sera abondante…

4° dimanche temps ordinaire année C

Avons-nous faim de cet amour que le Christ a vécu pour nous ? Avons-nous faim de cet amour tel que Paul en parle aux Corinthiens. Car recevoir le Christ ce n’est pas seulement la joie d’être bien avec lui, très bien comme dans un cocon, en paix et tranquille avec lui, mais c’est bien de s’engager avec lui et à sa suite… C’est être affamé de Dieu et me nourrir de lui. C‘est, autant que nous le pouvons, entrer dans l’amour de Dieu, l’amour que Dieu porte à toutes ses créatures.

3° dimanche temps ordinaire année C

Dans la synagogue, au milieu de gens dont plusieurs le connaissent, Jésus ose annoncer que toutes les promesses de Dieu annoncées par les prophètes, se réalisent avec lui. C’est le caractère présent de cette réalisation qu’entend annoncer Luc.

2° dimanche temps ordinaire année C

Quel rapport entre le baptême du Seigneur et sa présence à des noces, entre l’eau du baptême et l’eau changée en vin, pour la joie des convives, à la demande de Marie ? La raison est que le baptême et le miracle de Cana permettent de préciser la mission de Jésus. Aussi, avant que l’évangile de Luc nous révèle, tout au long de l’année, la vie publique de Jésus et l’annonce qu’il fait de la Bonne Nouvelle, il paraissait logique de bien préciser sa mission avec le signe capital qui donne le sens de sa vie.

Baptême du Seigneur

Après la fête de la Nativité et la révélation du Fils de Dieu fait homme aux bergers, ces pauvres et rejetés de leur temps, après la fête de l’Epiphanie et la révélation du Fils de Dieu aux mages, ces chercheurs de Dieu de toutes races et nations, voici aujourd’hui la fête du baptême de Jésus et la révélation du Fils de Dieu […] En cette fête du baptême de Notre Seigneur, nous sommes invités à méditer sur notre baptême et notre vie de baptisés.

Epiphanie

Au-delà du peuple élu, la naissance du Fils de Dieu concerne tous les peuples […] Paul apprend aux Ephésiens le mystère du Christ qu’il a connu par révélation et il le fait de manière fort claire, comme nous venons de l’entendre : « Ce mystère, c’est que les païens sont associés au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus par l’annonce de l’Evangile. » C’est bien la révélation de cette fête de l’Epiphanie : Dieu aime tous les hommes, quelles que soient leurs races, leurs nations ou leurs cultures et les appelle tous à une totale communion entre eux et avec lui, en Jésus Christ […] Ce n’est pas à Jérusalem, capitale et fierté d’un seul peuple, et enfermé derrière de belles murailles que se trouve le Messie de Dieu. C’est hors les murs, à l’air libre et en toute liberté, qu’il est allé se loger pour que tout un chacun, voyageur ou errant, chercheur ou rêveur, sur un chemin balisé ou au détour d’un sentier, puisse le rencontrer.

Sainte Famille année C

En nous présentant la Sainte Famille, la liturgie nous oblige à nous demander : qu’est-ce que la vraie famille ? Il a existé et, il existe parfois encore, une imagerie naïve pour représenter le foyer de Nazareth. Ce n’est pas cela que suggère la parole de Dieu. Dans l’évangile, Jésus, encore enfant, nous entraîne assez loin de nos conventions et nos sagesses humaines. Mais ce que vivait la Sainte Famille et qui compte pour nous, c’est bien son orientation vers Dieu. C’est en ce sens que, pour l’Eglise, les familles sont les premières cellules d’Eglise.

Noël Messe du jour

Ecoutons, nous aussi, comme les bergers qui campaient aux alentours de Bethleem les paroles de l’ange : « Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une bonne nouvelle, une grande joie pour tout le peuple : aujourd’hui vous est né un Sauveur… ! » Rappelons-nous aussi la chorale céleste des anges qui louait Dieu en chantant « Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes qu’il aime ! »

Homélie 4° dimanche Avent année C

Reprenons l’évangile. Marie se rend donc chez sa cousine Elisabeth, qui attend Jean-Baptiste. A travers elle, qui porte Jésus, c’est le Dieu de miséricorde qui vient à la rencontre de son peuple, représenté par celui qui sera le baptiste et le « précurseur ». Voilà Dieu qui se donne gratuitement. Pénétrée de l’Esprit, Elisabeth entrevoit la portée du signe. Elle chante celle qui s’est ouverte au don de Dieu. Marie lui répond par son « Magnificat », qui est l’annonce des merveilles que Dieu fait pour que s’opère une mutation radicale et que naisse un monde nouveau.

Homélie 3° dimanche Avent année C

Nous pourrions aujourd’hui utiliser comme guide de lecture pour accueillir et bien comprendre la parole de Dieu du jour, l’oraison, la prière du début de la messe : « Tu le vois, Seigneur, ton peuple attend avec foi la naissance de ton Fils ; accorde-nous de parvenir au bonheur d’un tel salut, et de le célébrer solennellement avec une joie toujours nouvelle » Retenons d’abord : « accorde-nous de parvenir au bonheur d’un tel salut. » Oui, quel bonheur, quelle joie sommes-nous invités à célébrer à Noël ?

Homélie 2° dimanche Avent année C

A l’époque où Luc écrit son évangile, il n’existe pas de calendrier. Aussi pour dater un événement, ce sont d’autres événements plus importants et la vie des grands personnages qui servent de référence. Ainsi pour la naissance de Jésus, dans un quasi-anonymat et dans une pauvre simplicité, nous apprenons que c’est lors de recensement organisé par ordre de l’empereur Auguste, Quirinus étant gouverneur de la Syrie, à laquelle est rattachée la petite province de Palestine, et d’après Matthieu, grâce à l’épisode des mages, nous savons que Hérode le Grand était alors roi à Jérusalem.

Saint Bertrand de Comminges

Le samedi 23 octobre à 11 heures est célébrée à la cathédrale en la fête votive de Saint Bertrand une messe présidée par Mgr Le Gall, archevêque de Toulouse. C’est l’occasion pour la paroisse de St-Bertrand de vous associer par le chant à cette liturgie et de vous présenter ce saint patron d’un diocèse médiéval aujourd’hui disparu.