4° dimanche temps ordinaire année C

Avons-nous faim de cet amour que le Christ a vécu pour nous ? Avons-nous faim de cet amour tel que Paul en parle aux Corinthiens. Car recevoir le Christ ce n’est pas seulement la joie d’être bien avec lui, très bien comme dans un cocon, en paix et tranquille avec lui, mais c’est bien de s’engager avec lui et à sa suite… C’est être affamé de Dieu et me nourrir de lui. C‘est, autant que nous le pouvons, entrer dans l’amour de Dieu, l’amour que Dieu porte à toutes ses créatures.

3° dimanche temps ordinaire année C

Dans la synagogue, au milieu de gens dont plusieurs le connaissent, Jésus ose annoncer que toutes les promesses de Dieu annoncées par les prophètes, se réalisent avec lui. C’est le caractère présent de cette réalisation qu’entend annoncer Luc.

2° dimanche temps ordinaire année C

Quel rapport entre le baptême du Seigneur et sa présence à des noces, entre l’eau du baptême et l’eau changée en vin, pour la joie des convives, à la demande de Marie ? La raison est que le baptême et le miracle de Cana permettent de préciser la mission de Jésus. Aussi, avant que l’évangile de Luc nous révèle, tout au long de l’année, la vie publique de Jésus et l’annonce qu’il fait de la Bonne Nouvelle, il paraissait logique de bien préciser sa mission avec le signe capital qui donne le sens de sa vie.

Baptême du Seigneur

Après la fête de la Nativité et la révélation du Fils de Dieu fait homme aux bergers, ces pauvres et rejetés de leur temps, après la fête de l’Epiphanie et la révélation du Fils de Dieu aux mages, ces chercheurs de Dieu de toutes races et nations, voici aujourd’hui la fête du baptême de Jésus et la révélation du Fils de Dieu […] En cette fête du baptême de Notre Seigneur, nous sommes invités à méditer sur notre baptême et notre vie de baptisés.

Epiphanie

Au-delà du peuple élu, la naissance du Fils de Dieu concerne tous les peuples […] Paul apprend aux Ephésiens le mystère du Christ qu’il a connu par révélation et il le fait de manière fort claire, comme nous venons de l’entendre : « Ce mystère, c’est que les païens sont associés au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus par l’annonce de l’Evangile. » C’est bien la révélation de cette fête de l’Epiphanie : Dieu aime tous les hommes, quelles que soient leurs races, leurs nations ou leurs cultures et les appelle tous à une totale communion entre eux et avec lui, en Jésus Christ […] Ce n’est pas à Jérusalem, capitale et fierté d’un seul peuple, et enfermé derrière de belles murailles que se trouve le Messie de Dieu. C’est hors les murs, à l’air libre et en toute liberté, qu’il est allé se loger pour que tout un chacun, voyageur ou errant, chercheur ou rêveur, sur un chemin balisé ou au détour d’un sentier, puisse le rencontrer.

Sainte Famille année C

En nous présentant la Sainte Famille, la liturgie nous oblige à nous demander : qu’est-ce que la vraie famille ? Il a existé et, il existe parfois encore, une imagerie naïve pour représenter le foyer de Nazareth. Ce n’est pas cela que suggère la parole de Dieu. Dans l’évangile, Jésus, encore enfant, nous entraîne assez loin de nos conventions et nos sagesses humaines. Mais ce que vivait la Sainte Famille et qui compte pour nous, c’est bien son orientation vers Dieu. C’est en ce sens que, pour l’Eglise, les familles sont les premières cellules d’Eglise.

Homélie 1° dimanche Avent année C

Aujourd’hui, en ce 1° dimanche de l’Avent, nous entrons dans le temps de préparation à Noël. Mais, n’êtes-vous pas un peu surpris par l’évangile de ce jour ? En effet, nous nous préparons à la venue du fils de Dieu en notre humanité et cela dans la plus grande humilité, à la crèche dans une mangeoire ! Or, l’évangile de ce 1° dimanche nous parle de la venue du Christ au milieu de signes grandioses et terrifiants, provoquant affolements, peurs et craintes.