Dominicains

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Dominique Racinet. Saint Dominique. Un visage de miséricorde. Il s’agit ici d’une réédition augmentée de Saint Dominique : le visage d’un coeur. Il n’est pas question de théologie ni de recherche historique mais de découverte d’un chemin spirituel et d’une humanité. Mystérieux saint Dominique, dont le visage d’humanité profonde reste le plus souvent voilé, alors qu’il laisse dans la lumière de l’Église une Institution âgée aujourd’hui de 800 ans. Pourtant, si l’on prend la peine de lire les mots avec lesquels ses frères et les témoins ont évoqué sa mémoire – ce qui est l’objet de ces pages – on découvre un chemin lumineux de « baptisé ». Mais dans quelle humanité la grâce baptismale s’est-elle incarnée ? Quelle sainte alchimie dont l’Esprit Saint a le secret, a façonné cet homme qui « doux, humble, patient, bienveillant, pacifique, modeste… » affirme « je sais ce que je fais » lorsqu’il pose un acte prophétique dans l’histoire de l’Église ? Lorsque la compassion et la miséricorde prennent visage d’homme, il peut rester durant huit siècles un parfum qui ne cesse d’attirer.

Guy-Thomas Bedouelle. Dominique ou la grâce de la parole. Il est des saints, tel François d’Assise, dont le visage est abordable parce qu’ils apparaissent dans de nombreux récits clairs et colorés comme des images d’Épinal. Dominique (vers 1173-1221), lui, est méconnu, tout de prière et de ferveur, plongé dans le désir de la contemplation, l’annonce de l’Évangile, l’amour du monde, et d’autant plus mystérieux qu’il n’a laissé presque aucun écrit. Aussi chacun a-t-il pu, de Dante à Marie de la Trinité, en passant par Fra Angelico, le Greco, Lacordaire, Bernanos, livrer son propre profil du fondateur des Frères prêcheurs. Guy-Thomas Bedouelle en donne ici un portrait entier, intense, débarrassé des clichés. C’est un Dominique en son temps et en son Église que nous suivons à travers l’Europe. Un temps de chrétienté menacée ; un temps de réforme ecclésiale qui est dominé par la figure du pape Innocent III ; un temps de tourmente dans lequel Dominique s’engage sans retour, convaincu de la force de la prédication et de la grâce de la parole dans sa mission auprès des tièdes, des hérétiques, des incroyants. Cette biographie à la fois historique et spirituelle restitue un Dominique vivant, appelé à emmener à sa suite des hommes et des femmes sur plus de huit siècles.

Timothy Radcliffe. Que votre joie soit parfaite. Le rire, l’amitié, la sagesse au coeur de l’Évangile. L’ancien maître des Dominicains nous fait partager ses leçons de spiritualité quotidienne.

Marie-Humbert Vicaire. Histoire de saint Dominique. «Peu de Français ont quelque notion de ce qu’a été réellement le fondateur des Prêcheurs… La plupart ignorent tout de lui, sauf, qu’il a inventé l’Inquisition et dirigé la guerre des Albigeois, deux choses si parfaitement fausses qu’une question curieuse dans l’histoire humaine est de savoir comment on les a crues…» Cette image de saint Dominique [vers 1170-1221] lui est restée attachée jusqu’à nos jours. Le père Vicaire nous fait découvrir un homme plein de douceur et de compassion pour les pécheurs, les malheureux et les affligés. Il montre celui qui, embrasé par l’amour de Dieu et par celui des hommes, avait décidé de revenir au seul Évangile. La seconde partie relate le labeur de Dominique durant les premières années de l’Ordre. Cet homme évangélique est solidaire de la communauté des frères et, plus que jamais, de l’Église. Doté d’un sens et d’un génie religieux surprenants, démocrate avant l’heure, il réalise en six ans un ordre universel, centralisé, doté d’une législation, d’un système d’étude et de formation des prédicateurs, d’une mystique évangélique et d’organes de gouvernement. Il réussit une synthèse des deux idées évangéliques de la prédication mendiante et de la communauté unanime, les enrichissant l’une par l’autre. 

Nicole Bériou et Bernard Hodel. Saint Dominique de l’ordre des frères prêcheurs. Exact contemporain de François d’Assise, le castillan Dominique de Caleruega (après 1170-1221) a, comme lui, choisi de vivre la pauvreté volontaire et l’itinérance. Comme lui, il a choisi de dialoguer avec tous ceux et toutes celles qu’il croisait sur sa route. En réponse aux défis de son temps, il a lui aussi fondé un ordre religieux qui a pris forme dans les premières décennies du XIIIe siècle : les Prêcheurs, plus tard appelés Dominicains. Silencieux sur lui-même – il ne nous reste que trois de ses lettres -, Dominique a laissé à d’autres le soin de parler de lui. La centaine de témoignages réunis dans ce volume, présentés et annotés, ont été traduits du latin et de l’italien ancien, le plus souvent pour la première fois, afin de rendre accessibles à tous des sources méconnues et insoupçonnées. Un livre indispensable, qui s’inscrit dans la commémoration du VIIIe centenaire de la naissance de l’ordre des frères Prêcheurs.

Jean-Pierre Torrell. Saint Thomas en plus simple. Saint Thomas d’Aquin, intellectuel de haut vol, réconciliateur de la foi et de la raison, théologien connu toujours étudié, passe pour un auteur difficile à lire. Familier de son oeuvre, Jean-Pierre Torrell s’est donné pour tâche d’en faciliter l’accès et de la mettre ainsi à la portée de tous. Ses deux périodes d’enseignement à l’université de Paris et leurs polémiques révèlent un redoutable débatteur et tissent aussi la toile de fond de certains livres marquants. Il est au centre de tous les mouvements intellectuels de son époque, et sa Somme de théologie comme sa Somme contre les Gentils, rédigées au gré des courts loisirs que lui laissaient de longs voyages et une lourde mission d’enseignant, continuent à exercer leur influence aujourd’hui. Cette découverte de l’homme jette une lumière nouvelle sur son oeuvre. Alerte, précis, limpide : un livre de divulgation indispensable.

Michael Lonsdale. Sainte Catherine de Sienne pourrait être élue « la » femme de l’Église catholique ! Après la Vierge Marie évidemment… Cette religieuse dominicaine mena une action concrète et diplomatique dans le retour des papes à Rome, alors exilés en Avignon, et contre la division de l’Église. Mais ce caractère politique ne doit pas occulter sa spiritualité. Elle ressent très tôt le désir de s’engager comme religieuse et connaîtra un « mariage mystique » avec le Christ, source unique de sa vie de prière intense et exigeante. Son héritage ainsi que ses écrits sont à redécouvrir ! 

Robert et Claude Evers. Le père Lataste, apôtre des prisons, a un jour découvert que des femmes exclues par leur condamnation de toute réinsertion normale dans une communion humaine et chrétienne, pouvaient trouver une telle réinsertion par la folie de l’Amour. Il a inventé une formule efficace de cette folie, il a fondé une congrégation, celle des Soeurs de Béthanie, qui existe encore aujourd’hui et dont nous mesurons mal l’originalité inouïe : faire vivre en vie fraternelle, au nom du Christ, d’anciennes prisonnières et des femmes qui n’ont pas eu ce passé infamant. Le père Lataste s’appuyait sur la réalité de l’amour infini de Dieu. Il indiquait aux premières religieuses vivant cette étrange aventure à quel prix l’entreprise pouvait réussir : Ne jugeons de rien sur les apparences, mais seulement par les vues de la foi… Accoutumez-vous donc à faire peu de cas des côtés humains et à n’estimer vraiment que ce que Dieu estime : qu’est-ce que le reste ? II y avait dans cette attitude bien plus qu’un dévouement particulier pour les misères des êtres jetés en prison. Il y avait l’intuition d’un certain regard sur tous ceux qu’une société exclut, rejette ou méprise. Il y avait l’amorce d’une spiritualité de la miséricorde. Des laïcs et des prêtres ont récemment retrouvé ce filon au contact des communautés de Béthanie.